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 Une histoire de cigarettes ( citrouillette )

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Madigan Anders
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MessageSujet: Une histoire de cigarettes ( citrouillette )   Mer 30 Déc - 16:00

Un jour, l’homme créa la cigarette.

Définition de la Cigarette : Une cigarette est un objet jetable consistant en un petit cylindre (généralement moins de 10 cm de longueur et 10 mm de diamètre) de feuilles de tabac hachées et traitées, qui est allumé afin de se consumer et ainsi inhaler sa fumée. Le terme, utilisé habituellement, fait référence à une cigarette de tabac mais peut être appliqué pour d'autres herbes. Ce terme peut être utilisé aussi pour les cigarettes contenant du cannabis ou ses extraits (surtout le cas dans les rapports policiers ou judiciaires) mais, populairement, des mots d'argot comme joint, pétard (Europe) ou spliff (Europe) sont utilisés pour les différencier des cigarettes « normales » de tabac.

En pratique les cigarettes commerciales ne sont pas composées intégralement de tabac mais mélangées avec une quantité importante d'additifs pour plusieurs buts comme accroître la dépendance, maintenir l'uniformité de marque, rehausser les caractéristiques, conserver plus longtemps, et même pour complètement changer les qualités organoleptiques de la fumée. Quelques cigarettes (connues comme kreteks, cigarettes de girofle, ou simplement girofles) ont des clous de girofle mélangés avec le tabac pour donner un effet euphorique léger. Celles d'eucalyptus seraient moins nocives. En plus des additifs, les cigarettes de qualité minimale sont amalgamées avec la poussière de traitement et les veines broyées.

En bref, une putain de saloperie, mais tellement indispensable...

Madigan faisait partie de ce groupe de gens totalement addicte à la cigarette, incapable de ne pas fumer paquets sur paquets et qui ne disait jamais qu’il allait arrêter tout simplement parce que ça signifiait la mort.

Or, il développait une réaction assez étrange : quand son organisme ne supportait plus sa dose habituelle de nicotine, c’était à peut près aussi violent qu’un drogué qui attend sa cocaïne. Il devenait très brutal, très vulgaire, et il faisait mauvais se promener dans les parages dans ses cas là.

Or, il était en ce moment même en pleine crise de manque. Ce qui donnait à peu près ceci :

Petite rue pavée donnant sur le palais. Un garçon, grand, une crinière orange nouée à la va vite, un bandeau sur l’œil, agitait un pas visiblement nerveux au travers de cette ruelle. Il était secoué de spasme régulier, et tenait à la main un genre de AK/47 russe. Il savait se servir de son arme. Tout aurait pu bien se passer…

Si seulement…

Il avait eu…


- UNE CLOPE PUTAIN DONNEZ MOI UNE CLOPE OU JE FAIS UN MALHEUR !!!

Trop tard, le malheur était déjà là. D’un geste totalement machinal, il pointa son arme vers un mur et y traça une droite parfaite. Celui ci gémit sous l’attaque répétée des balles.

Madigan s’étrangla à moitié, tapa du pied et grinça :


- C’est quoi ce pays où PERSONNE n’est foutue de me sortir UNE SEULE FUCKIN’ CIGARETTE !!!! Qui, comment !!! Mais Comment vous faites pour vivre sans clopes, bandes d’attardés !!!!

Le tout ponctué d’un grand « RAAAAAAAAHHH » rageur et d’une nouvelle salve qui se planta cette fois dans le pavé.

- JE VAIS BUTER QUELQU’UN SI C’EST PAS DÉJÀ FAIT !!! TOUS AUTANT QUE VOUS ÊTES, FUCK OFF !!!

C’est donc haletant, les membres tremblants, et la bouche à moitié pleine de mousse sous l’effet de la colère, tel un chien enragé, que Madigan se planta devant le portail du palais.

Lentement, il posa la crosse de son arme au sol, en s’appuyant sur le canon. Il jeta un regard à l’intérieur, dans la cour. Il y avait des gardes. Il marcha sur eux, profitant du passage malheureux d’une vieille pour lui flanquer un coup de pied.

A WL, tout le monde est fou, c’est bien connue. La charmante mamie pointa son sac à main sur Madigan en poussant un hurlement de douleur digne d’un corneille blessée, et un flingue tout en longueur apparut dans les plis du cuire.


- PETIT CON ! ON NE T’A JAMAIS APPRIS À RESPECTER TES AINÉS !?

Madigan recula, surprit.

- heu ? hé… c’est… Un flingue ?

Il eu tout juste le temps de s’écarter avant que la grand mère ne lui tire dessus, le manquant de peu. Il visa à son tour la vieille qui avait osé pointer une arme sur lui et s’excita de plus belle :

- NON MAIS Ça VA ALLER ! Alors à peine je débarque, une espèce de chauve-souris essais de me bouffer, je me fais attaquer par des malades mentaux, tout ça pour voir une connerie d’émissaire, PIRE je me rends compte qu’il n’y a aucune clope dans ce foutue pays, et maintenant je me fais tirer dessus par une vieille… MAIS C’EST QUOI CE BLED POURRIE !!! BANDE DE BRUTASSE !

- Et la politesse, on ne te l’a jamais apprise non plus ! rétorqua la vieille sans perdre le fil de sa pensée. Moi, ma fille, si elle avait tourné comme toi ça fait belle lurette que je lui aurait collé une balle dans le caisson !!! Et d’ailleurs, je l’ai si bien élevée que je n’ai pas eu besoins de lui en coller, de balles, parce que moi ma fille, elle est première partout, et qu’elle à eu une fille aussi, et que la fille de ma file est la plus adorable des petites fille qu’on puisse avoir, et que…

- …

Madigan ouvrit la bouche pour lui sommer de se taire d’une façon fort indélicate, mais fut interrompue par un garde qui s’approchait, alerté par tout ce bruit.

- Dites donc, jeune homme ! Ca ne va pas d’importuner les gens comme ça ?
- Moi ? Moi j’importune !!! S’offusqua Madigan. Mais c’est cette vieille qui a commencé !!!
- … Et que la belle fille de la fille du père de ma fille est tout a fait…
- … Certes… Fit le garde. Bon… Qu’est ce que vous cherchez ?

Madigan fut tenté de répondre « une clope », mais il n’était pas venue pour ça.

- Une clope. Ha non, merde, attendez c’était pas ce que je devais dire.

C’est alors qu’une jeune femme ravissante comme le soleil est aussi violente que la vieille apparut en face de lui. Madigan fit un léger bond. La voilà, celle qu’il cherchait.

- Yuki !
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Abyss
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MessageSujet: Re: Une histoire de cigarettes ( citrouillette )   Jeu 31 Déc - 2:09

    « Je t'aime...Tu m'aime....On s'aime...Phrase stupide...Qu'est-ce que l'amour me direz vous mon cher maitre hein ? Vos pensées sont dérisoires, je suis la blanche colombe et vous le crapaud...Vous pensiez e soumettre aux moindre de vos désirs mais sachez que vous n'y arriverez jamais. Puisque de toute manière vous allez mourir, je peux bien vous faire une confidence non ? Une tout petite et c'est la solution de votre échec. Pourquoi avez vous raté ? Vous êtes jeunes, vous êtes beau, vous êtes fort et parlez bien. Tout pour plaire aux femmes...Mais pas moi. Moi je n'en aime qu'un. Quoi ? Pourquoi ce regard étonné ? Comment ça moi aimer quelqu'un ? Oui mon cher...Mais je ne vous ferais pas l'honneur de vous dire qui, ou pas tout de suite du moins. Je pense que vous trouverez la réponse une fois de l'autre côté. Sur ce, il est temps de se dire en revoir, votre rencontre à été forte divertissante mais c'est finis. Adieu... »
    La chaine siffla dans l'air puis entoura le cou du pauvre homme. Doucement, maillon par maillon elle se resserra tendrement, comme les premières étreintes d'amants. La Yokai attira sa victime face à elle pour pouvoir contempler sa douce agonie et un rictus de dégout apparut sur son visage. Qui était-il pour penser pouvoir la dompter ? Qui...Personne. Un simple petit dresseur d'animaux jouant avec un fouet en plastique. Il pensait avoir soumis le jeune monstre qu'elle était mais il avait tords. On ne dompte pas Abyss. Il était peut être important, elle n'en avait rien à faire : il avait tenté d'abuser de son corps, corps qui n'appartenait qu'à Hiver. D'ailleurs où était-il ? Cela faisait maintenant deux jours qu'elle ne l'avait pas vu... Il lui manquait atrocement et son corps réclamait ses caresses. Énervée par cette sensation de manque, elle tira sèchement sur les extrémités de la chaine et la tête roula, repeignant le carrelage d'un rouge vermillon.
    « Je note...Hernest Von Kreutzberg, 25 ans, dompteur officiel de la cours de sa Majesté Alice, décédé aujourd'hui pour atteinte à un membre de l'entourage de la Reine. Qu'on lui trouve un remplaçant. »
    La jeune femme s'étira longuement puis sortit de la pièce, l'odeur du sang devenait trop insupportable. Dans un couloir elle s'arrêta face à une glace et s'observa. Mon dieu quel mauvais goût, elle comprenait enfin pourquoi elle avait si froid ! Un simple bandeau pour couvrir sa poitrine et une jupe fendue comme bas, le tout de couleur doré et remplis de fanfreluche et de babioles. Il voulait quoi ? La vendre comme esclave ? Elle s'était laissée attirer dans son piège, pour rigoler mais maintenant elle le regrettait amèrement. Énervée elle déchira ses vêtements, relâcha ses cheveux de leur coiffure ridicule. Nue comme un vers chaine à la main et se dirigea vers ses appartements. Sur son passage les gens s'écartèrent, stupéfiaient de sa tenue. Certes ce n'était pas la première fois mais quand même c'était toujours choquant de voir le Garde du Corps sans son attirail. Tout de suite elle était moins effrayante mais la yokai était dans un tel état qu'elle ne pu se maitriser et son corps commença à changer : métamorphose incomplète ses bras étaient couverts de plumes et ses pieds étaient devenus sers. Devant sa porte elle repris enfin ses esprits : elle observa ses plumes et soupira doucement. Quelle idiote ! Abyss attrapa sa robe blanche entoura ses hanches de sa chaine puis couvrit son visage de son long capuchon. Se laissant tomber sur son lit elle soupira, bien sur cela lui avait permit de se changer les idées, mais le fait qu'un simple humain pense pouvoir la posséder la dégoutait. Non elle n'appartenait qu'à lui, lui seul avait tout les droits sur son corps. Doucement elle se laissa emporter par le sommeil, imaginant un Hiver virtuel à ses côté quand soudain un énorme bruit suivit de hurlement la réveilla entièrement. Ils se mettaient tous d'accord pour choisir le bon jour ou quoi ! Hiver lui manquait et quand elle manquait d'Hiver elle devenait très dangereuse ! Alors ce foutu dresseur plus ces foutus emmerdeurs ils allaient tous payer !
    Quand enfin elle descendit et qu'elle observa la scène un léger tic de colère agita sa joue et sortit sa lame. Une seconde plus tard la vieille tomba au sol, le couteau entre les yeux.
    « Les vieux sont trop bruyants de nos jours...Toi le alrbin file de là où je te défonce comme la mémé ! Tu sais pas faire régner l'ordre dans ce putain de palais où quoi ? Elle te paye pour faire quoi Alice hein ? Ah c'est vrai pardon...Elle ne te paye pas ! Allez dégage ! »
    Elle se baissa et ramassa sa lame au sol puis se tourna vers l'étranger. C'était lui la cause de tout ça ! Il allait souffrir, il allait mourir, il allait crever ! Il avait osé déranger le calme du palais, et surtout déranger SON calme à elle. Elle ouvrit la bouche quand celui prononça un mot qui semblait être un nom. « Yuki ». Ce fut comme une balle en pleine poitrine. Stupéfaite elle referma la bouche et réfléchis. Pourquoi ce nom lui faisait-il autant d'effet ? Aaahh bonne question ! Elle ferma les yeux et ne pu voir que cette foutu prairie et cette mer, cette odeur d'olivier et ce soleil ardent. Prenant sur elle même Abyss rouvrit les yeux et murmura froidement
    « Vous devez faire erreur...Si vous voulez bien quitter ce palais maintenant, vous déranger l'ordre publique, et surtout vous ME dérangez...Je suis de très mauvaise humeur alors vous feriez mieux de m'obéir ! C'est déjà un immense honneur que je vous laisse la vie sauve.... »
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Madigan Anders
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MessageSujet: Re: Une histoire de cigarettes ( citrouillette )   Jeu 31 Déc - 3:08

Madigan connaissait bien Yuki. Même si c’était, en quelque sorte, dans une vie antérieure. Il savait qu’elle était violente, au moins aussi sadique que lui, sûrement moins trouillarde et un peu folle, certainement.

Mais le coup du poignard, il ne l’avait pas prévu du tout.


- …Ki…

La vieille s’écroula au sil dans un ‘splash’ dramatique, un long sillon vermeil coulant de son front, couvrant ses joues, ses yeux encore illuminés de la fierté qu’elle portait pour la fille de sa fille de son oncle de sa… Bref, de sa famille, dont Madigan n’avait strictement rien à carrer et qu’il se mettait volontiers dans le derrière.

Abyss renvoya le garde avec des mots fort peu charmants. Madigan nota soigneusement le « défonce, vieille, mémé, larbin, putain de palais, dégage ». Hé bé, les jeunes de nos jours, plus aucun respect pour les vieux. Madigan étouffa un rire nerveux. Il l’a reconnaissait bien là, son père avait souvent crié contre sa vulgarité, mais c’était de pire en pire. Enfin, Madigan lui avait quand même enseigné les plus gros mots qu’elle puisse connaître, ou du moins le revendiquait il…

Il lui avait donné une bonne éducation à cette petite.

Et pas seulement à la verticale.

Au moins, ce connard de Hiver n’était plus là pour l’emmerder… Enfin, c’est ce dont il était intimement convaincu, et sûrement sa plus grosse erreur, qui serait plus tard l’origine d’une énorme déception. Lui qui pensait enfin pouvoir avoir Abyss pour lui, il se trompait lourdement.

Le garde fila, le regard bas devant Abyss et regagna son poste, comme un chien bien dressé. Il fallait bien avouer que la demoiselle avait des moyens de persuasion assez… Hé bien, persuasif.

L’albinos se baissa pour ramasser la dague, ou plutôt la retirer gracieusement du crâne de la pauvre vieille, et se tourna vers lui. Son regard l’excita autant qu’il le glaça sur place. Il adorait se sentir en danger comme ça, même si ça lui foutait les jetons à un point totalement indéfinissable.

Son regard vacilla, elle sembla voir passer quelque chose qui la dérouta assez pour que Madigan se refroidisse instantanément. Il ne bougea pas, sachant que le moindre mouvement pourrait être signe de mort. Il était assez puissant pour se défendre, mais redoutait la nouvelle nature d’Abyss. Elle n’était plus la même, il l’avait compris grâce à ses nombreuses sources : restait à déterminer à quel point.

« Les yokaï n’ont pas de passé » « Ils sont créés par la Reine Alice, il ne faut jamais avoir affaire à eux. » C’est ce qu’on lui avait dit. Madigan comprit l’ampleur de ces paroles à l’instant ou Abyss lui fit froidement remarqué qu’il la dérangeait. Il frémit, un sourire étirant ses lèvres. Ce qu’elle pouvait être sexy !


- Moi aussi, je suis de très mauvaise humeur, répondit-il en retrouvant tout son sérieux. Je n’ai pas fumé depuis trois jours, je bouffe n’importe quoi, et depuis que je suis arrivé ici je te cherche.

Il soupira doucement et glissa une de ses mains dans ses poches. Il était totalement inconcevable qu’elle l’ai oublié. Ou alors, si c’était vraiment le cas, qu’elle ne puisse pas se souvenir à nouveau de lui, de tout ce qu’ils avaient vécu. Et il était bien décidé à le lui faire comprendre. D’abord, lui parler de Hiver. C’était sans doute, à son grand malheur, le seul homme qui pourrait peut-être raviver quelque chose dans sa mémoire si lui n’en était pas capable. Il pointa d’un geste machinal son œil droit, couvert d’un bandeau.

- Ça, c’est Arashi qui me l’a fait. Après que t’ai disparut. Ici. Ton père voulait me flanquer une dérouillé et c’est ton connard de demi-frère qui s’en ai chargé…

Le fait d’en parler faisait monter en lui une rancune et une rage proche de la fureur.

- Il voulait me punir, comme quoi je n’avais pas remplie ma mission, je n’avais pas réussi à te protéger…

Il souffla. Il ne savait pas qu’Arashi n’était plus Arashi mais Hiver, tout comme il ignorait que Yuki portait maintenant le nom d’Abyss. Il ne savait pas non plus qu’ils ne se souvenaient pas l’un de l’autre, et qu’il allait certainement devoir jouer les émissaires à son tour pour qu’ils retrouvent tous deux leurs souvenirs. Il ignorait qu’Hiver était à WL. Et pour le moment il s’en fichait. Il se sentait juste brusquement un grand besoin de cracher sur cette enflure fini d’Arashi-er. Contre cette putain d’injustice qui lui avait coûté très cher.

- Est ce que je pouvais prévoir que tu allais disparaître comme ça, moi !? Je suis pas Dieu, putain !

Il donna un coup de pied rageur et évita la vieille de peu ( il respectait à peu près les mort )

- Un œil, il m’a pris un œil cet enculé ! Ma vue si précieuse ! Si je le vois, je le tue !!

Il se calme en prenant conscience qu’Abyss le fixait depuis un moment et se passa une main dans les cheveux en baissant la tête, un peu gêné.

- Désolé, c’est le manque de nicotine. De toute façon, on m’a dit que tu ne te souvenais de rien de ce qu’ils appellent vulgairement ta « vie d’avant »…

Il lâcha un ricanement irrité.

- Je l’ai dans le cul, hein. Enfin, t’as qu’à te dire que je suis le seul gars ici à savoir ce que signifie le collier que vous portez autours du coup, toi et l’autre enfoiré d’Arashi.

… Elle l’avait toujours, ce collier, à ce propos ?
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