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 { A n d y . { B l a c k . D r o p } *

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Andy R. Jacobsen

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Messages : 2
Date d'inscription : 29/12/2009
Age : 28
Localisation : Loin de vous.
Emploi/loisirs : Faire chier le monde.
Humeur : Hostile.


Identity .
R.I.P.: Russian Roulette ♥
Relationship .:
Character Sheet.:

MessageSujet: { A n d y . { B l a c k . D r o p } *   Mar 29 Déc - 18:00

{ A n d y . R i d e r . J a c o b s e n }



Be Careful I Bite


« TELL ME YOURSELF. »


    NOM ; Jacobsen.
    _ PRÉNOM ; Andy R.
    SURNOM ; Vous tenez à la vie ?
    _ ÂGE ; 18 ans, né un 5 mai.
    ORIGINE ; Allemand.
    _ PRÉFÉRENCE SEXUELLE ; Homosexuel non assumé, qui se fiche bien de le savoir ou pas au final...
    MÉTIER/EMPLOI ; Meurtrier affirmé depuis sa plus tendre enfance.
« ABOUT YOU. »


CARACTÈRE ; Avant tout, Andy est... qualifiable par la merveilleuse expression « parle à mon cul, ma tête est malade » (et c'est le cas de le dire, en plus). En effet, il excelle dans l'art de snober les autres, de les rabaisser, de les faire se sentir tellement inférieurs qu'ils peuvent sombrer dans l'horreur et la dépression. Andy n'est pas du tout quelqu'un de bien, ça ne le dérange pas d'être affreusement désagréable et c'en est presque devenu maladif ; il le fait avec tout le monde sans exception, que ce soit volontairement ou pas. Il est tellement habitué à remettre les gens à leur place qu'il le fait systématiquement comme s'il était programmé pour ça. Il n'hésite jamais à dire ouvertement des choses qui ne se disent pas, des choses extrêmement blessantes ou autre, comme si c'était ce qu'il y a de plus normal en ce bas monde. Pour lui, les autres sont tous de simples déchets en travers de sa route, et écraser ces sales bestioles ne l'empêchera certainement pas de dormir. Il se considère comme étant un être supérieur, il sous-estime tout le monde et ne l'a, pour faire simple, jamais regretté. Après tout, il a rarement essuyé des échecs, c'est bien pour cette raison que Andy est si désinvolte et que son ego est surdimensionné. D'ailleurs il lui arrive même de parler de lui à la troisième personne tant il se sent supérieur.

Alors parlons-en, de cet ego si énormissime qu'il semble impossible de l'égaliser dans ce domaine. Il faut déjà savoir que considérer que les autres personnes ne sont que des insectes à écraser, ce n'est vraiment pas rien, mais vraiment pas du tout... enfin, Andy est si spécial, il faut dire. donc c'est une personne qui a énormément de fierté, et surtout aucune limite. Il pourrait s'en prendre à une armada de soldats couverts d'armes sans la moindre hésitation, et... il les zigouillerait (ou pas). Andy est cruel dans l'âme, et trucider les gens en faisant gicler le sang partout fait partie de ses hobbies. Il aime voir souffrir les gens, les voir agoniser, ça lui permet de se sentir vivant. Et il n'y a qu'en tuant qu'il arrive à ressentir du plaisir, la joie du champ de bataille. Enfin, mis à part lorsque son côté prédateur pervers s'active, à ce moment-là, il n'a qu'une envie, sauter sur le premier venu pour lui faire toutes sortes de choses pas très saines... de gré ou de force. Il n'est pas du genre à demander l'avis du gens avant d'agir, étant donné que leur avis n'a aucun intérêt pour lui. Bref. Il faut aussi préciser que le jeune homme à la gâchette facile, dès qu'il tombe sur quelque chose pouvant servir d'arme et dès qu'il se sent irrité ou offensé, il se met à zigouiller tout le monde. Il dégomme tout ce qui bouge, et au moindre bruit qui l'irrite, il tire à vu et abusivement comme il a l'habitude de le faire. Non pas par crainte des bruits suspects, mais simplement parce qu'il a horreur d'être dérangé que ce soit par un petit bruit minime et à peine audible ou le tire d'un tank. Donc en fait, il est assez agressif et il tabasse le premier qui fait quelque chose de déplaisant, que ce soit grave ou pas. Pourtant, il tabasse, il tabasse, et il re-tabasse, mais il ne perd jamais son calme. C'est juste qu'il n'apprécie pas qu'on le dérange, autrement il reste toujours d'un sang-froid hors du commun.

Andy est un fou furieux. C'est véridique. Mais ça ne l'empêche pas d'être très intelligent. En effet, il a un QI supérieur à la moyenne, même si on n'y croirait pas lorsqu'on le voit. C'est un manipulateur, une grosse crapule et un vrai salopard. Il aime se servir des gens comme des objets, notamment comme des objets sexuels. À part les femmes qui n'ont jamais eu la chance de pouvoir combler ses fantasmes de pervers. Bref, c'est aussi le roi des mensonges et un vrai gamin dans l'âme. Ca fait beaucoup de choses à la fois, oui... mais c'est ainsi. Etant donc un champion en matière de mensonge, il est capable de déballer un long mensonge bien trouvé en une fraction de seconde, et c'est surtout un excellent comédien. Il n'a aucun mal à dramatiser toutes sortes de situations pour les faire tourner en sa faveur. Et s'il est capable de garder son sang-froid dans les situations les plus affreuses, il est également en mesure de passer pour un vrai gosse en tirant la langue ou en faisant divers caprices de mouflet de cinq ans. Il a une mentalité particulièrement complexe et difficile à comprendre. Du coup, il fait souvent tourner les gens en bourrique. Mais du moment qu'il se comprend lui-même, tout va pour le mieux dans le meilleur des mondes. Et encore... lui-même n'arrive pas toujours à se comprendre. Andy n'est pas bien dans sa tête, donc c'est assez logique. Il lui arrive de faire des folies sans même s'en rendre compte. En effet, il a des tendances cannibales et masochistes. C'est un vrai malade complètement dérangé pour résumer.



STYLE VESTIMENTAIRE ; Toujours sobre et classe, Andy donne plutôt une bonne image de sa personne, costard, cravate... bref, une sorte de mafieux si l'on peut dire. Enfin c'est assez varié, il lui arrive aussi de s'habiller normalement ou même très mal parfois. En tout cas, en général, il ne porte pas de couleur. Juste du noir, du blanc, du gris. La seule couleur qu'il supporte est celle de ses deux yeux, autrement dit le bleu. À part ça, il aime le noir, le sombre, et le blanc pour le contraste. Il le voit ainsi.


PHYSIQUE ; Faut-il vraiment passer par la description physique ? J'ai peur que vous soyez tellement jaloux après l'avoir lue que vous ne me laissiez même pas jouer Andy par la suite ♥️ bon eh bien, que dire ? Andy est d'une beauté effrayante, on peut dire ça comme ça. Il est tellement canon que c'en est terrifiant ~ enfin, il en jette. Quand on le croise, c'est difficile d'éviter son regard, car son physique ne laisse personne indifférent, même si d'à première vue, il a plutôt l'air d'un jeune homme tout à fait normal. Pourtant quand on y regarde de plus près, ce n'est pas tout à fait le cas. Et ce n'est pas le genre de personne que l'on oublie facilement, même si on l'a seulement vu une fois. Il est plutôt mince, élancé et d'une taille normale pour son âge. Il a des cheveux d'un magnifique noir de jais, ni trop longs, ni trop courts, épais et lisses, et impossible à coiffer tant ses mèches rebelles sont nombreuses. En effet, sa chevelure est un vrai champ de bataille, une mer d'épis tout ce qu'il y a de plus simple. Un certain nombre de mèches brunes tombent sur ses joues et sur son front en encadrant son visage raffiné. Il n'a jamais vraiment utilisé un peigne et de toute façon, à quoi bon utiliser ce truc ? Ses cheveux en bataille sont un pilier de sa beauté ténébreuse.

Autre élément qui le rend si magnifique ; ses yeux. Deux billes bleues azur aux jolis reflets, si beaux que l'on pourrait observer ses yeux pendant des heures sans s'en lasser. On pourrait presque voir son reflet à l'intérieur. Ceci dit, en général, ses yeux perçants font facilement détourner le regard de ceux qui les croisent, car son seul regard froid constitue à lui seul une grande partie de ce qui le rend si flippant. Aucune émotion apparente, et un regard tellement transperçant qu'on a l'impression qu'il lit en vous. Ce n'est pas le genre de truc vraiment très rassurant, en somme. Mais ce n'est pas tout. Ses yeux ne sont qu'une anecdote, il faut savoir que son visage en intégralité est effrayant. Andy est pâle, vraiment très pâle, ce qui contraste parfaitement avec la noirceur de ses cheveux et qui met en valeur ses deux yeux brillants. Son nez est fin et légèrement retroussé, tout comme ses lèvres jamais souriantes. Deux longs sourcils surmontent ses yeux, froncés en permanence, démontrant une certaine mauvaise humeur perpétuelle chez notre protagoniste. De plus, il a d'épais cils noirs qui soulignent son regard sombre. Infiniment sombre.

Il est particulièrement bien sculpté, même s'il paraît dénué de toute force physique. D'un physique mince, élancé, Andy ressemble plus à un homme d'affaire qu'à un malade mental... pourtant il est très endurant et assez musclé. À la fois fin, musclé et angulaire. Il dégage un charisme impressionnant et une classe inégalable. Il a toujours eut beaucoup de succès avec la gente féminine comme avec la gent masculine, et il le sait parfaitement. Néanmoins, avec le temps, il a su devenir tellement effrayant de par son apparence qu'il arrive à repousser les gens. Rarement, certes. Il ne prend pas soin de son aspect physique. Mais contre sa volonté, la nature l'a gâté. Résultat : il lui arrive d'en user et abuser.



SIGNE PARTICULIER ; Andy se démarque de par un tatouage difforme sur lui ; il se trouve sur son omoplate gauche et ressemble approximativement à une alouette. Il ne représente peut-être rien pour certain, mais pour lui, il est très symbolique.

« DON'T FORGET THE PAST. »


HISTOIRE ;
    { On a déjà tout en soi-même, dans sa mémoire, mais il faut gratter et c'est dur, très dur, parce que ça fait mal. }
Dix-huit ans de malheur quotidien. Et me voilà menotté. J'ai fait le mal et je le sais. Je suis un monstre. C'est ce qu'ils disaient au commissariat. N'imaginez même pas que j'ai été trainé devant un tribunal ; ma cause n'en valait pas la peine. Cela fait un an que je suis ici. Que j'observe le temps s'écouler et passer lentement derrière les barreaux de ma cellule. Ici c'est petit et froid. Je ne pense pas être particulièrement bien nourri ni disposer d'un luxe de prince avec ce lit basique. Je sens ses ressorts à l'intérieur du matelas, c'est très désagréable et cela me gêne pour dormir. Je ne fais rien, je ne pense à rien. Si on peut appeler ça une vie. Les rares occasions où je sors de ma petite cellule terne et malodorante, c'est lors des interventions du psychologue. Un psychologue dans la prison la mieux gardée de toute l'Allemagne, vous pouvez rire, mais il ferait n'importe quoi pour ses foutues recherches en criminologie. Même fréquenter les plus grosses crapules durant plusieurs heures par semaine ne lui faisait pas peur. Monsieur Ackermann était principalement intéressé par mon cas, ne me demandez pas pourquoi, je ne saurai vous répondre. En tout cas, moi, il ne m'intéressait pas. Je n'aimais pas ces longues heures passées en sa compagnie autour d'une table couverte par ses papiers. Il mettait souvent du temps à trouver le papier dont il avait besoin, c'était un homme assez peu organisé. Il laissait souvent tomber son porte-plume sans la moindre délicatesse et se mettait à pester ensuite car ce stylo fuyait. En effet, à chaque fois que nous nous voyons, il réussit à tâcher ses documents d'encre bleue. Il n'est pas très adroit. Il a également la manie de remonter sans cesse ses lunettes rondes jusqu'au haut de l'arête de son nez en lançant des regards angoissants en même temps, je n'aime pas ça. Je n'aime pas ça du tout. C'est très irritant et je n'aime tout simplement pas cet homme, soyons clair là-dessus. Heureusement pour lui, il est confortablement installé sur son gros cul à l'abri de toute violence physique, notamment grâce à mes menottes et aux deux gardes sur le qui-vive postés derrière moi et prêts à m'assommer à n'importe quel moment si je fais quelque chose de travers. Sinon j'aurais déjà envoyé mon poing dans sa gueule avec grand plaisir. Je suis obligé de me tenir droit et de répondre à toutes ses questions. Il me pose toujours des questions inutiles à mon goût. La pièce où nous nous voyons sent le renfermé, par dessus le marché. Ackermann est enrhumé en permanence, j'imagine qu'il ne peut pas le sentir. De toute façon, tout le monde n'a pas un odorat aussi aiguisé que le mien. Je crois que des cinq sens que je possède, c'est l'odorat qui est le plus affuté chez moi. À l'odeur, je peux même vous dire ce qu'a mangé cet abruti de psychologue inutile au dernier repas. Même si, bon, laissez-moi vous dire que l'odeur de son halène putride ne m'enchante pas tellement. Je me demande s'il est marié. Auquel cas j'ai beaucoup de peine et présente mes plus sincères encouragements à sa femme. Quoiqu'il en soit, je ne fais que très peu attention à lui. Je réponds dans le vague lorsqu'il me pose des questions, principalement lorsqu'elles sont trop personnelles. Je n'aime pas parler de ma vie dont je ne suis que très peu fier par ailleurs. Mais au bout de cinq entretiens, Ackermann s'est lassé de si peu d'informations de ma part et a dû passer au niveau supérieur de sévérité. Je me retrouvais donc avec un flingue pointé vers ma tempe dès que je refusais de répondre. Évidemment que connaître le passé d'un criminel aide à en savoir plus sur sa mentalité, mais malgré nos cœurs meurtris et pétrifiés, nous sommes toujours des êtres humains avec une conscience. Tapotant doucement le bois de la surface de la table avec mes ongles, je répondais petit à petit à ses questions. J'ai dix-huit ans et onze meurtres à mon actif. Naturellement, vous devez vous douter que je suis un gros poisson pour les recherches en criminologie. Moi je ne le vois pas de cet œil. Mais si je n'ai pas d'autre moyen pour qu'on me foute la paix, alors je parle.

Ma vie a commencé le plus normalement du monde. Je suis venu au monde tranquillement sans être une menace conséquente pour mes parents. Mais je ne suis pas venu seul. Je suis né le premier, mais après moi est arrivée ma semblable, ma sœur. Jumelle. Nous sommes nés à la même minute du même jour de la même année. Et de la même mère. Et c'est ce qui a automatiquement créé un lien indestructible entre nous. Les jumeaux sont deux êtres identiques et qui se comprennent sur toute la ligne en toutes circonstances. On ne peut pas dire que ma sœur et moi nous ressemblions. Mais nous étions inséparables. Chacun indispensable à l'autre. Nous sommes nés en même temps et nous avons grandis ensemble. Quelle belle marque de fraternité... Le fait que Ackermann rote et se gratte l'entrejambe au moment où je fis allusion à ma sœur la première fois m'irrita. Cet homme est un porc. Mais soyons réaliste, il était loin d'être le seul. Ma sœur a tout de suite reçu le joli prénom de Leila. Un prénom qui lui seyait à merveille. En ce qui me concerne, ma mère voulu que je m'appelle Andy. Mon père voulait Rider. Or ce n'était pas toujours évident lorsque mes parents avaient chacun un avis qui divergeait de l'autre. Les infirmières durent intervenir afin qu'ils évitent de s'entretuer, et l'on me donna les deux. Avec le temps, mon père continuait de m'appeler par mes deux prénoms, mais la plupart des gens se contentent de m'appeler simplement Andy. Cela me convient, je ne demande rien de plus.
    { Je ne les appelais pas papa et maman. Je disais leur prénom ou ils comprenaient que je m'adressais à eux. Plus tard, j'ai appris qu'eux non plus n'avaient jamais appelé leurs parents papa et maman. }
Jacobsen n'est pas le nom de mon père. C'est celui de ma mère. Le nom de celui qui se considérait comme mon paternel était Edelstein. Albert Edelstein pour dire son nom complet. C'était un père fantôme. Il était très peu présent à la maison et les rares fois où nous le voyions n'étaient pas très joyeuses. Il était violent. Ce n'était pas le stéréotype du dominant dans les violences conjugales, non, il était riche et respecté. Mais il me regardait toujours d'un mauvais œil et je faisais pareil. On me disait toujours que je lui ressemblais comme une goutte d'eau en comparaison avec une autre. Je n'aime pas l'admettre mais c'était vrai, j'étais son portrait craché. Alors que ma sœur avait très peu hérité de lui. Et que Dieu l'en conserve... j'étais heureux de savoir qu'elle respirait la joie de vivre malgré les quelques problèmes familiaux que nous avions. Mais à vrai dire, je ne savais pas réellement ce qu'elle pensait de tout cela. Ma mère ne travaillait pas. C'était une personne merveilleuse à qui personne n'en aurait jamais voulu. Mais parce qu'elle n'avait pas d'emploi, parce qu'elle était trop sotte aux yeux de mon père, il la battait. Lorsqu'il rentrait tard le soir, on pouvait entendre les hurlements et les coups. Je ne sais pas ce que Leila en pensait. Je ne lui avais jamais demandé. Non que je ne m'intéressais pas à elle, mais simplement que j'avais peur. Peur d'éveiller en elle quelque chose de malsain... c'est pourquoi j'évitais toute discussion avec elle sur ce sujet. On ne se séparait jamais. Moi je savais qu'un nuage noir planait au dessus de nos têtes, mais ma sœur était encore si insouciante que je préférais lui mentir. Elle n'avait pas besoin de savoir tout ça. Elle l'entendait bien sûr, elle n'était pas attardée au point de s'imaginer autre chose. Je la gardais près de moi dans les moments difficiles, dans les moments où la violence s'accentuait... restant isolés dans notre chambre, on attendait en silence, on attendait la fin des hostilités. Nous avons le même âge elle et moi, mais je la voyais plus comme une petite sœur plus sensible que je devais protéger. C'était mon rôle de frère. De toute façon, mes parents ne s'en seraient pas soucié réellement. Je le savais, je les connaissais par cœur. Même s'il est vrai que mon père était imprévisible. Ma mère se laissait battre sans protester, mais moi je n'étais pas facile à attraper. Il ne parvenait que rarement à me frapper. Mais lorsqu'il en avait l'occasion, il me décochait de violents coups de pied dans les côtes ou il me fouettait avec sa ceinture. Si fort que j'en avais souvent encore mal une semaine plus tard. Mais cela ne me faisait pas peur. Avec le temps, j'appris à rester insensible à ces violences abusives et non contrôlées. Et je faisais mon possible pour que Leila reste à l'écart de tout ça. Je lui répétais mille fois certaines choses, je radotais. Je lui disais que cet homme n'était pas notre père. Je lui disais qu'il ne fallait pas parler lorsqu'il battait notre mère. Beaucoup de choses de ce même style. Peut-être que je la saoulais, peut-être qu'elle en avait marre de moi. Mais je tenais à faire ce que j'avais à faire vis-à-vis d'elle et je le faisais. Parce que c'était mon devoir. Et parce que je ne voulais pas qu'elle atterrisse dans le même sac que moi alors qu'elle arrivait encore à rire et à sourire malgré tout cela. Je ne voulais pas que ça s'arrête. Les coups de ceinture entre mes omoplates devenaient aussi douloureux qu'une marque au fer rouge, lorsque j'en recevais une dizaine à la suite. Mon sang ne fit plus qu'un tour dans mes veines avant que je ne lui saute au cou pour le mordre jusqu'au sang. De légers filets couleur rouge écarlate coulaient le long de son cou, tâchant ses vêtements. Les hostilités étaient ouvertes. Jamais je n'ai regretté de l'avoir mordu. Je n'ai regretté aucun de mes gestes à l'égard de mon père.

Ackermann était passionné par ce que je lui disais. Il y trouvait quelque chose de tout nouveau, de frais, alors que mon passé n'a rien de très différent en comparaison avec ceux des autres criminels. Ils ont tous eu des difficultés conséquentes durant leur enfance qui ont fait d'eux ce qu'ils sont maintenant. Des monstres. Tout comme j'en suis un. Je le sais parfaitement, je n'ai pas besoin de voir un psychologue, et encore moins un type pareil. La veille des jours où il me rendait visite, je réfléchissais à des mensonges à lui raconter. Je me plaisais à le faire tourner en bourrique. Mais à peine je les entamais que je partais dans des vérités que je n'aurais pas voulu lui dire... mais finalement, le sérieux l'emportait sur la plaisanterie et je lui donnais toutes les informations nécessaires. Je me détestais. Je le détestais. Je détestais tout le monde. Cela faisait un an que je ne voyais plus ma sœur. Elle me manquait. Je préférais ne pas passer pour une gonzesse auprès des autres prisonniers alors je me taisais. Mais si Ackermann me demandait ce que je voulais le plus au monde, je lui répondais que je voulais revoir ma sœur. Il prenait cela comme un comportement étrange, une soudaine aversion pour mes actes passés et mon casier judiciaire bien lourd. Comme un rejet de moi-même ou je ne sais quoi de débile que n'importe quel psychologue frustré vous aurait pondu. Mais il ne s'attarda que peu sur elle, il la trouvait facultative et inintéressante. C'est sûr qu'elle n'aidait pas beaucoup à ses recherches, mais je ne pouvais m'empêcher de serrer les poings quand je l'entendais dire cela.
    { Certains soirs, je rentrais avec l'envie de batailler. }
Je n'entretenais pas une relation très affective avec mon père. Je le détestais et il me détestait également. C'était dur. Il n'y a pas une seule journée de mon enfance que j'ai trouvé bonne à mon goût. Je m'étais habitué à cette vie. Et je prenais un malin plaisir à rendre la vie de mon père insupportable. Je le faisais discrètement bien évidemment. Je n'avais que sept ans à l'époque, et lui avait la quarantaine, il y avait tout un monde qui différenciait notre force physique. Même si je le frappais, cela lui faisait autant d'effet d'une piqûre de moustique. Je me faisais donc plus discret, en urinant dans sa bouteille de vin par exemple. Le regarder la boire lentement avec un air suspicieux était fort délectable. Cette information sembla mettre Ackermann mal à l'aise. Je lui souris avec un regard malsain en m'imaginant ce que l'on avait pu lui faire subir de ce genre-là. Cela m'amusait. Cet homme me dégoûtait. J'aimais beaucoup lorsqu'il se trouvait dans une position défavorable par rapport à moi. Je déteste être dominé, quelle que soit la manière. Quelle que soit la personne. Je le dévisageai. Cet homme n'avait rien à foutre ici, je le savais. Ses recherches auraient mieux abouti dans une prison moins réputée pour n'avoir que des prisonniers cinglés. En effet, peu importe nos manières de faire, nous étions tous en ces lieux des hommes pas commodes qui avaient mal tourné d'une façon ou d'une autre. Je pense que je suis le plus jeune, par ailleurs. Et pourtant un cas plutôt inquiétant d'après ce qu'ils disaient. Mais je m'en foutais. Mon regard toisait la pièce avec inquiétude. Tout d'un coup, le souvenir de la chambre me revint, la même façon que j'avais d'observer cette chambre et la salle où je parlais avec Ackermann. Je m'y revoyais, avec ma sœur dans les bras, alors que mon père faisait les cent pas devant nous, les mains dans le dos et se tenant droit avec une certaine classe. Je détestais ces instants où nous avions une sensation d'enfermement, de vide, comme si nous étions prisonniers d'un terrible fléau... ce qui était notre cas, entre nous. D'une certaine façon. Il y avait tellement d'alternatives de vie que je me demandais pourquoi il avait fallu que ça soit nous deux qui tombions sur celle-là. Celle où on souffre et où on est rejeté par ses propres parents. J'étais gaucher. Oui, j'écrivais de la main gauche, mes réflexes faisaient toujours appel à ma gauche et je faisais de sales traces avec mon stylo lorsque j'écrivais. Mon père trouvait que ce n'était pas propre et que je devais devenir droitier. C'était très important pour lui. Mais lorsqu'on n'obéit pas à ses désirs, monsieur se fâche. Or je n'y obéissais pas. J'étais ce qu'on appelle un mauvais garçon. Il m'arrivait de me battre avec mon père, alors que je faisais pourtant soigneusement attention à ce que ça n'arrive jamais. Mais parfois je calculais mal mes coups. Je me retrouvais fréquemment dans un sale état, petit à petit la douleur me faisait moins d'effet que la première fois. Les égratignures sur ma peau me faisaient tout de même mal, mon sang coulait, j'avais souvent affaire à des malaises. Dans ces cas-là, c'était plutôt à ma sœur de s'occuper de moi. Après les ongles arrachés, le nez cassé, les poignets tordus, quelques os brisés, je finis par me tenir à carreaux. Je tenais tout de même un minimum à ma misérable vie et si je continuais ainsi, elle allait rapidement se consumer sans que je ne vois la mort venir à moi.
    { Poisson rouge : animal de compagnie, qui, par rapport au chat, présente l'avantage de moins s'acharner sur les rideaux du salon. }
Ma mère était tout aussi intéressante pour Ackermann. Il voulait en savoir plus à son sujet, les causes de son décès, les relations qu'elle entretenait, etc. Comme je l'ai dit, mon père la battait. Il la battait durement et c'était très difficile, pour elle comme pour nous. Sans compter qu'elle préférait garder le silence de peur que les coups ne s'accentuent encore plus. Elle n'était pas très courageuse et elle ne me protégeait pas lorsque c'était moi qui me faisait frapper. Cela m'était égal à vrai dire, mais au départ, je ne faisais que chercher une protection quelconque dans son regard perdu. Elle ne se fichait pas de nous, mais elle avait peur, peur pour sa petite personne. Je ne ressentais pas de haine envers elle, ni même de la pitié, plus le temps passait et plus elle m'indifférait. Je ne partageais mes joies et mes souffrances qu'avec ma sœur, ma mère quant à elle n'était devenue qu'un détail de ma vie. Mais au fond, elle restait ma génitrice, la femme qui m'avait donné la vie. Rien que pour ça, j'avais de la reconnaissance envers elle, et outre les coups de mon père qu'elle subissait, cela ne m'aurait pas fait plaisir qu'il lui arrive quelque chose. Je pense qu'elle avait remarqué cette distance entre nous et c'est pourquoi, durant une période où mon père était absent, elle nous avait offert des poissons rouges. Je les aimais beaucoup, et je m'en occupais avec soin. Au début je me fichais un peu d'eux, mais ils ont commencé à me passionner à un tel point que je pouvais les observer des heures durant sans m'en lasser. Ce n'était pas quelque chose qui m'obsédait totalement, mais j'aimais les regarder en silence, tranquillement. Ils me regardaient aussi à certains moments et je me demandais ce qu'il pouvait bien se passer dans leur tête à cet instant précis. Je savais que les poissons rouges avaient une mémoire très petite mais j'imagine qu'il ne devaient pas rester indifférents quand ils me voyaient les regarder comme je le faisais. Peut-être avaient-ils peur. Peut-être qu'ils m'aimaient bien aussi. Je ne sais pas. Quoiqu'il en soit, j'avais eu l'idée de les nommer tous les deux -car ils étaient deux- Andy et Leila, et cela sembla plaire à ma sœur. Je m'en suis satisfait. Mais ils eurent une durée de vie assez courte. Comme tous les poissons rouges vous allez me dire, mais ce n'est pas ce que j'entends par là. Lorsque mon père est rentré, il n'a pas apprécié leur présence dans sa demeure. J'imagine qu'il se retenait bien de nous dire la vérité mais je l'avais deviné. Notamment lorsqu'un jour, revenant de l'école, nous avons retrouvé les poissons flottants négligemment dans la cuvette des toilettes. Mon père me disait que ces pauvres poissons étaient morts et qu'il n'avait pas trouvé mieux que de les jeter là. Moi je savais très bien qu'ils étaient toujours vivants lorsqu'il avait vidé leur bocal dans les toilettes.

Je me demandais où était mon père ce jour-là. Il ne nous disait jamais où il allait lorsqu'il partait, et je m'en fichais de toute façon. Mais cette fois-ci, je m'étais posé la question plus que d'habitude. C'était pourtant une journée tout à fait banale. Comme toutes les autres. Toutes ces journées monotones. Mais quelque chose d'inhabituel battait en moi, une pulsion, comme un sixième sens qui s'éveillait. Je ne pense pas être capable de ressentir les choses. En tout cas, quand j'ai dit ça à Ackermann, il n'a pas pu s'empêcher de se moquer de moi. Je l'ai assassiné du regard et je peux vous assurer que la suite l'a fait moins sourire. En effet, je n'étais pas paranoïaque, je savais que quelque chose allait se passer, j'en avais la ferme conviction. Mais je tentais malgré tout de rester calme afin que Leila ne s'inquiète pas. Je savais parfaitement qu'elle s'en faisait souvent pour rien et je préférais ne pas la paniquer. Peut-être n'allait-il rien se passer finalement. J'avais un mauvais pressentiment mais peut-être que je m'inquiétais pour rien moi aussi, finalement. C'était donc un jour absolument normal comme je vous l'ai dit. Je n'y voyais que la même banalité que les précédents jours. Après la disparitions des poissons rouges, il y avait un vide dans notre chambre et je n'aimais pas ça. Et puis ce silence. Ce silence effroyable qui régnait dans toute la maison. Je le trouvais horrible. C'est pourquoi j'ai poussé la porte de la chambre pour en sortir, avec Leila à ma suite. Nous avons déambulé plusieurs instants dans les couloirs avant de nous rappeler la dernière chose qu'avait fait notre mère dans la journée. Je me souvenais qu'elle était entrée dans la salle de bain. J'imagine qu'elle y prenait son bain, c'est la fonction première d'une salle de bain après tout, mais je ne sais pas pourquoi, cela faisait plus de cinq heures qu'elle y était. Je me suis rapproché de la porte, tenant la main de ma sœur. On pouvait entendre l'eau couler, et par ailleurs, je sentais que le sol était mouillé. Mes chaussettes furent vite trempées et je me suis rendu compte qu'il y avait une fuite d'eau en provenance de la salle de bain. Je trouvais sa porte en bois encore plus sinistre que d'habitude. Je posais doucement ma main sur la poignée cuivrée, qui grinçait à force d'être trop souvent tournée, et j'ai lentement ouvert la porte. L'eau de la baignoire débordait. J'ai rapidement plaqué mes deux mains devant les yeux de Leila. Ma mère était là, étendue dans la baignoire, avec le sèche-cheveux qui flottait devant sa poitrine.

Au début, j'ai cru que c'était une blague, mais je l'ai rapidement su. Ma mère était bel et bien morte. Elle avait « malencontreusement » lâché le sèche-cheveux encore branché qui l'avait tuée sur le coup. Mon père est apparu de façon anodine juste après notre découverte. Décidément, je détestais cet homme. Lorsque le corps de ma mère a été emporté, je la regardais partir, debout sur le seuil de la maison, avec Leila derrière moi. Je fixais le corps sans vie recouvert par un drap blanc. Quand je me rappelais de la dernière fois qu'elle nous avait adressé la parole, les larmes me montaient aux yeux. Mais je me retenais de pleurer car je n'étais pas bien placé pour le faire. De plus, les gens dans la rue semblaient avoir compris la situation et ils nous lorgnaient avec pitié. Lorsqu'ils se sont approché de nous pour nous plaindre, je leur ai claqué la porte au nez. C'était insupportable. Plus tard, j'apprenais ce jeu débile et enfantin qu'est cache-cache à ma sœur, et c'est alors que je l'ai retrouvée dans un placard, avec un câble enroulé autour d'elle. Ce n'était pas volontaire de sa part, j'imagine. Mais mon cœur ne fit qu'un tour dans ma poitrine lorsque je reconnus le sèche-cheveux rouillé qui avait tué maman. Nous étions dans la chambre de notre père. Je m'étais demandé où il était ce jour-là.
    { Il pleut un liquide inhabituel aujourd'hui. }
J'étais mal dans ma peau. Je le haïssais. Je ne supportais pas de vivre à proximité de lui. Sa seule présence m'était invivable et il n'y avait que deux solutions qui s'offraient à moi ; la fuite ou la mort. J'aurais préféré choisir la première. Mais au bout du compte, je n'avais pas le choix. Il aurait été capable de nous rechercher et de nous retrouver. Et je doute que ce fut des retrouvailles heureuses. Par conséquent, j'étais obligé de choisir l'alternative qui me plaisait le moins. Ackermann ne semblait pas vraiment intéressé par la façon dont j'avais tué mon père, je pense que les autres meurtres lui apportaient plus. Beaucoup plus. Et je n'aime pas me le remémorer. Je vais donc abréger. Le soir où la vie de mon père a pris fin, je fêtais mes onze ans. Ce fut probablement le plus beau cadeau d'anniversaire que l'on m'ait offert jusqu'à présent. Mon père possédait un très beau fusil de chasse qu'il avait accroché au mur de sa chambre. Oui, il était magnifique, ce n'était pas n'importe quelle arme que l'on trouve dans les premiers rayons. Je n'avais que onze ans. À cette époque, j'avais un gros nœud dans la gorge, et la première fois que je posai ma main sur cette arme manqua de me pétrifier net. Pendant un petit moment, mon père était absent. Ainsi j'en ai profité pour décrocher le fusil du mur. J'ai soufflé dessus pour faire partir la poussière, m'apercevant qu'il était pratiquement neuf. Pas une seule égratignure, pas une seule trace, il était encore beau et brillant comme s'il avait été fabriqué hier. Alors que je savais très bien qu'il avait au moins cinquante ans. Mon père en avait toujours pris soin, cela se voyait. Je me demandais même s'il avait déjà servi. Pour moi, le seul crime dans cette histoire serait de devoir utiliser ce magnifique objet pour tuer un être aussi abject. Je passai délicatement mes doigts sur la surface du canon du fusil, touchant pour la première fois une arme. Je restai à l'écart de Leila dans ces moments-là, imaginez que je fasse une erreur et que je lui tire dessus. Je savais qu'il y avait tout le matériel dans la cave. Il y faisait très froid mais je pouvais y rester des heures entières. Pour le coup, durant cette période, je délaissais presque ma sœur. Assis sur une chaise en bois dans la cave, je découvrais l'arme qui était posée sur mes genoux. Ainsi que ses balles. Je ne savais pas si j'avais suffisamment d'énergie dans mes bras frêles de garçon de onze ans pour tirer avec, mais je devais m'y faire. Une arme n'a pas d'esprit, c'est son utilisateur qui lui donne vie paraît-il. La balle glissa dans le canon avec un grincement métallique sinistre. Le fusil était lourd. Il me paraissait cent fois plus lourd avec la balle à l'intérieur. Je le soulevai. J'entendais des pas sur le seuil. Mon père n'eut pas le temps de s'en rendre compte qu'il était déjà mort, après un coup de feu sonore. Je me suis enfui. Ou plutôt devrais-je dire nous nous sommes enfuis. J'avais du sang sur les mains et j'avais gardé la montre à gousset de mon père. Montre que je possède toujours. Elle ne marche plus depuis longtemps et l'intérieur est tâché de sang. Disons qu'il s'agit plutôt d'un trophée, à mes yeux. Je suis devenu une tout autre personne. Je n'étais plus Andy. Je n'étais plus le petit garçon à qui tout le monde disait bonjour dans la rue. Ma sœur et moi avons vécu dans la rue pendant six ans. Nous n'étions pas en si mauvais état, car j'avais divers moyens tous aussi barbares de nous permettre un minimum de luxe malgré notre vie nomade. J'ai tué, j'ai fait le mal. J'ai mis fin à la vie d'êtres humains qui avaient le droit de vivre, des innocents. J'en ai même mangé. Et j'aimais ça. J'étais devenu un monstre. Ma sœur était pourtant restée pure durant toutes ces années, alors que moi je m'enfonçais un peu plus dans les ténèbres chaque jour. À dix-sept ans, alors que j'avais commis mon onzième meurtre, je fus séparé de Leila. On me passa les menottes. Ce que je méritais. Et voilà où j'en suis, à présent.

Alors que je faisais tourner doucement ma bague autour de mon doigt, un des gardes me tapota l'épaule pour m'indiquer que l'entretien était terminé pour aujourd'hui. Il pouvait bien me le dire en langage parlé, je comprends très bien l'allemand mon cher. Mais je ne lui accordai pas plus d'attention. Je me suis levé et j'ai été reconduis à ma cellule. Je pense que l'entretien n'était pas seulement fini pour aujourd'hui, mais pour toute la vie. Je savais qu'il n'y avait que des imbéciles dans cette prison. Lorsqu'un garde passa dans ma cellule pour le repas du soir, je lui demandai quelle était l'arme attachée à sa ceinture. Il semblait en être très fier. En effet, c'était un très beau revolver. Tout aussi beau que le fusil de mon père. Comme je le lui avais gentiment demandé, il me laissa le prendre dans mes mains pour le regarder de plus près. Il paraissait convaincu que l'arme n'était pas chargée. Je ne me trompais donc pas lorsque je disais que les gardes étaient des abrutis finis. Un coup de feu retentit, suivi du bruit de l'homme qui s'écrasait lourdement sur le sol. Je le fis sortir de ma cellule. Je ne me sentais plus, j'étais comme dans un état second. Il restait une balle dans le revolver. Je m'assis sur le tabouret de ma cellule. Quelque chose me piqua. C'était une rose blanche. Je la pris dans ma main, la regardant sans décrocher mon regard d'elle. Je ne savais pas d'où elle sortait, peut-être même que j'hallucinais. Ses épines me piquaient les doigts, une goutte de sang coula le long de mon index. Mes lèvres effleurèrent les pétales de la rose, alors que je respirais son odeur. Je vous ai dit que j'avais un odorat très aiguisé. J'aimais ce parfum. Il envahissait mes narines pendant que je faisais nerveusement tourner le cylindre du revolver que j'avais pointé sur un axe vertical. Vers ma tempe. Un tour, deux tours. Trois tours. J'entendais la balle résonner à l'intérieur. Ma main appuya sur la gâchette. La rose s'échappa de mes doigts, avant de retomber délicatement près de moi. Ses pétales se teintèrent de rouge alors qu'un liquide écarlate s'étendait sur le ciment froid du sol de la prison.
    { Assis dans cette salle à jouer à la roulette russe, le doigt posé sur la détente pour ma chère Leila. }

FAMILLE ; Ses parents sont tous deux décédés dans des circonstances dramatiques. Il ne lui reste plus que sa soeur jumelle, Leila, et il y tient énormément. Même s'il l'a souvent traitée comme une boulette ou un objet inutile.

GROUPE ; Murderers ♫

« OTHERS. »


OBJET FÉTICHE ; Une simple bague qu'il porte toujours à son doigt. Il y tient beaucoup et déteste qu'on y touche.

À PROPOS DE LUI ; Agoraphobe.

« YOU & MEH. »


    Prénom, Surnom ? Kelly
    Âge ? 19 ans
    Comment avez-vous trouvé le forum ? Je l'ai trouvé à peine hier et je m'en souviens déjà plus... ♫
    Comment trouvez-vous le forum ? Wonderful ;D
    Pourquoi y êtes-vous inscrit ? Si je vous le disais, vous ne me croiriez pas.
    Taux de connectivité ? 7 jours sur 7 en temps normal.
    Un p'tit mot ? BIBI OUWH ♥️

« THE END. »


Dernière édition par Andy R. Jacobsen le Ven 1 Jan - 23:54, édité 1 fois
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MessageSujet: Re: { A n d y . { B l a c k . D r o p } *   Ven 1 Jan - 19:05

Présentation terminée. :3
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MessageSujet: Re: { A n d y . { B l a c k . D r o p } *   Ven 1 Jan - 19:31

(*_*) Hibari-sama tu avs nous mordre à mort *pars se cacher*

sérieusement très belle présentation j'aime énormément
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MessageSujet: Re: { A n d y . { B l a c k . D r o p } *   Mar 5 Jan - 19:40

    Je m'excuse de ce long temps de réponse u__u
    Ainsi que de cette courte validation ^w^'
    Han x) Tu ne manques pas de modestie...hahum uwu
    En tout cas, tu es validé.
    Tu peux à présent rp, flooder et tout le tralala : D
    HAVE FUN >w<

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